dimanche 28 février 2010

Deuxième texte du jeu littéraire

Victoria ne va pas bien en ce moment, elle veut s'évader pour trouver la sérénité ...
Oui mais voilà Victoria est mon amie et je ne peux pas la laisser faire n'importe quoi, ni la laisser sur le bord de la route se débrouiller toute seule dans son fatras de problèmes. S'évader c'est bien mais on emmène toujours ses soucis avec soi, si on ne prend pas le temps de les régler.
Misère ... Que dire à une femme d'une trentaine d'années lasse de sa vie plan-plan entre son mari James, ses trois gamines mignonnes mais parfois affreuses et souvent insomniaques, son boulot chez mac-truc pas fait pour développer ses potentialités intérieures mais uniquement pour remplir son porte-monnaie ? La vie est parfois compliquée et injuste, on ne voit souvent dans l'existence que des impasses ... mais, mais, mais, un petit rayon de soleil, une idée lumineuse et tout à coup, la muraille explose au fond de la ruelle et on voit à nouveau la lumière du jour !
Je ne suis malheureusement pas une merveilleuse conseillère en évasion vers la sérénité car je suis incapable moi-même d'être sereine, cela dit l'évasion vers le rêve, ça je sais faire ... un peu.

Je m'imagine donc dédoublée et perchée sur les épaules de Victoria avec d'un côté la Sco' version ange auréolé, et de l'autre la Sco' diabolique vêtue de rouge, une fourche à la main.
La Sco' angélique lui conseillerait de prendre son mal en patience en mettant cela sur le compte de la déprime hivernale, du manque de vraies amies avec qui sortir et papoter. L'ange lui dirait que tout vient à point et qu'à un moment, elle se trouvera une activité rien que pour elle, une passion qui la mobilisera en dehors de la pêche à la dorade de James et des caprices de Blondie. Et oui, ce qui manque à Victoria c'est un peu d'égoïsme et de penser à elle ... Mais finalement, cette requête pourrait rejoindre le côté diabolique des propositions scoffieldesques.
Le petit démon qui sommeille en moi l'inciterait volontiers à tout changer. De métier d'abord; et puis de mari pour se trouver un jules plus beau, plus jeune, plus riche et plus attentionné ... Un homme qui ne lui offrirait pas une cocotte-minute pour son anniversaire, un homme qui ferait son bonheur. Et puis tant qu'à la pousser dans les extrêmes, elle pourrait mettre en vente ses filles sur ebay  ... mais ce serait vraiment trop extrême, on oublie ! Alors, elle pourrait les refiler en garde à sa charmante future belle-soeur qui se rendrait à l'évidence que les enfants représentent un travail énorme et que finalement vouloir faire un bébé dans le dos de son mari, ce n'est pas une si bonne idée que ça...

Mais revenons au sujet qui préoccupe mes neurones et ceux de mon amie.
Victoria devrait prendre des vacances, un week-end prolongé en égoïste de temps à autre, rien qu'elle toute seule pour voir du pays et souffler un peu. Prendre une pause au milieu du tourbillon qui l'agite. Pourquoi pas voir un psy, un curé (ça sera gratuit pour la thérapie et ça revient au même) pour se décharger et se recentrer sur elle-même ? Appeler sa vieille copine Sco' pour qu'elle l'incite à se prendre en main ... Je lui dirais marche beaucoup, ça fait réfléchir et évacuer les tensions. Je lui dirais, fais de la musique ou de la peinture, ça détend, et même si t'es pas douée, qu'est-ce que ça peut faire du moment que tu te défoules ?! Inscrits-toi dans un cours de salsa ou de danse de salon, peu importe, bouge tes fesses c'est bon pour le moral !
Et puis je lui dirais aussi : " Fais du ménage dans tes armoires, fais-toi jolie pour toi et pas pour James qui de toute façon, ne remarque pas grand-chose en dehors des écailles luisantes de ses poissons. Prends soin de toi et de ton corps, ça ira mieux au plafond ensuite. Arrête d'engranger les soucis des autres, remets les choses à leur juste place, recomposes-toi en tant qu'individu et non en tant qu'épouse de, maman de, fille de, soeur de, amie de ...
Moralité de l'histoire, il faut que tu te projettes en "Une et Indivisible" après tu pourras à nouveau de préoccuper de ton entourage et ça ira mieux ... enfin je te le souhaite !"

samedi 27 février 2010

Premier texte suite au jeu littéraire.

En ce petit matin de novembre, comme à mon habitude, je pratiquais ma promenade matinale au bord de l'eau. J'aimais faire le tour du lac de Paimpont situé au coeur de la forêt de Brocéliande pour m'aider à rassembler mes idées. Les auteurs ont besoin de voir du paysage pour développer leur imagination c'est bien connu !
Pourtant, ce jour là, tout me paraissait étrange. Lorsque j'étais sortie de ma longère en pierres datant du 17e siècle, j'avais eu l'impression d'entrer dans une autre dimension. Il régnait un silence pesant. Les oiseaux ne chantaient pas sur le trajet qui me menait jusqu'au lac, à croire que la faune était effrayée et que quelque chose lui avait cloué le bec.
Plus j'approchais du miroir liquide et plus je sentais des frissons me parcourir le dos. Tout à coup, mes yeux semblèrent distinguer ... non ... ça ne pouvait pas être ça ... Je me frottais les yeux, j'avais dû avoir une hallucination ...
Sur les bords du lac et malgré le brouillard dense et vaporeux, je crus pour la seconde fois apercevoir la silhouette d'un bateau émerger des eaux noires... Pas une petite embarcation de pêcheur du dimanche, non, un gros navire toutes voiles dehors, un trois mats agrémenté d'un drapeau pirate !
Alors non, je n'avais pas forcé sur le chouchen, d'ailleurs je n'en buvais jamais, ce breuvage était trop tord boyaux pour moi ... Il y avait bien longtemps que j'avais intégré les mythes et légendes de la forêt, j'aurais pu m'attendre à croiser Merlin, Lancelot, la Dame du lac et bien d'autres fées mais là un bateau sur le lac, il fallait le faire ! Je vis une silhouette s'avancer sur le pont. Je distinguais alors un tricorne, un pirate affublé d'un perroquet sur l'épaule ... Misère c'était le fantôme de Jack le pirate, j'avais reconnu sa barbe rousse ...
Je le vis tout à coup brandir un sabre et crier à l'abordage. Et moi j'étais plantée là au bord de l'eau incapable de bouger un orteil ou de crier à l'aide. Je fermai alors les yeux en attendant que le pirate me découpe en tranches mais rien ne se produisit à part un courant d'air froid qui me traversa le corps.
Je soulevai délicatement les paupières, le brouillard s'était quelque peu dissipé. La nappe liquide avait repris un aspect normal, seul un léger remous perturbait à présent la surface de l'eau ...
Je n'étais pas spécialement du genre à croire aux légendes locales mais cette expérience me laissa dubitative.
Et vous, croyez-vous aux fantômes ?

jeudi 25 février 2010

Jeu littéraire ...

Étant actuellement dans la réécriture de mon roman et soignant ma varicelle, (oui vous avez bien lu, j'ai 31 ans et j'ai la varicelle !), je vous propose un petit jeu de lettres pour se sortir de la torpeur hivernale.
Chères lectrices et chers lecteurs, le but du jeu est que vous proposiez un thème ou un début de phrase et qu'avec votre amorce, j'en fasse un texte que vous pourrez par la suite commenter. Bien sûr, vous pouvez aussi participer en proposant votre propre version du thème que je publierai ici.
Alors y a-t-il des volontaires dans l'assistance ??
Vous pouvez me soumettre vos idées dans les commentaires ou par mail.

Cordialement,
Dame Sco'.

dimanche 14 février 2010

Inédit 2 : Psychologie d'une tueuse à gages ...

Depuis le temps que je parcourais le monde pour exécuter mes contrats, personne ne s'était jamais hasardé à m'interroger sur ce que je ressentais à l'idée de supprimer des vies. Quelles idées ? Quels sentiments me traversaient au moment d'appuyer sur la détente, d'enfoncer la lame en un point stratégique, de brandir ma hache au dessus d'une nuque tout bonnement réduite à ma merci ?
Dès mon entrée dans la profession, je ne m'étais jamais ressentie comme quelqu'un ayant une âme noire et prenant plaisir à tuer mes victimes. J'agissais par obligation pour éviter moi-même de me retrouver dans le rôle du cadavre.
Mon premier contrat consistait à supprimer un commerçant de Palerme qui refusait de se plier au racket exercé par Don Roberto sur toute la ville. Ce fut le test. Si j'y parvenais sans sourciller, non seulement on me laisserait en vie mais je pourrais peut-être aussi réussir à me sortir du guêpier familial dans lequel j'évoluais. Pour maîtriser un éventuel dérapage et me surveiller, mon beau-père m'avait faite accompagner par deux de ses sous-fifres. A la nuit tombée, nous attendîmes que l'homme fasse la fermeture de son magasin, un bureau de tabac. Nous l'entraînâmes dans une ruelle sombre. Il avait refusé de payer depuis deux semaines, ce qui consistait en un affront terrible pour Don Roberto. Celui-ci promettait, en échange de sommes d'argent régulières, une protection absolue. En cas de refus, le problème était réglé à la base, il se devait d'éliminer les brebis galeuses.
Je fus chargée de proférer la dernière sommation avant l'exécution. Il persista dans son refus.
Un des hommes de main me remit son 9mm pour que je supprime l'homme. A ce moment là, je fus prise de nausées, la tête me tournait, mes mains tremblaient mais je n'avais pas le choix, c'était le commerçant ou moi. Tant qu'à choisir, je préférais rester en vie. Je n'avais aucune idée de la façon de procéder alors je répétais les gestes que j'avais vu dans les films. Je fis agenouiller l'homme, plaquai le canon contre sa tempe et tirai à bout touchant. Je fus quelque peu éclaboussée sur les mains et sur mon corsage par le sang de ma victime. L'odeur me fit monter la bile jusqu'aux lèvres mais je la ravalai bien vite, tout autant que mes larmes qui menaçaient de déborder.
J'avais donc rempli mon premier contrat. Don Roberto fut fier de moi, je pouvais à présent faire pleinement partie du clan ...
Plus tard, à chaque être humain que je devais faire disparaître, mes mains ne tremblaient plus, elles avaient pris de l'assurance, un peu comme un artisan qui connait son art sur le bout des doigts. Il n'empêchait qu'une sueur froide me parcourait le dos au moment du boum qui abrégeait la vie des inconnus que j'étais chargée de faire passer de l'autre côté.
Alors non je n'éprouvais réellement aucun plaisir à accomplir mon forfait, ni joie aucune même quand j'ai ôté le coeur de la poitrine de Lorenzo. Pour ce dernier, c'était différent, je le haïssais d'avoir tué Daniel, j'avais agi par pure vengeance. Mais pour les autres, à vrai dire, j'avais souvent ressenti de la compassion envers ces personnes qui après tout, ne n'avaient rien fait à moi personnellement. Je tentais à chaque fois de me convaincre que je n'étais pas un monstre et que dans le lot, j'avais bien dû nettoyer la surface de la Terre de quelques pourris, mais pour les autres ... Je devais dire à ma conscience de se taire et de rester bien enfouie au fond de ma tête, sinon je n'aurais jamais pu continuer à me lever le matin et à respirer.
Je donnais la mort par obligation et non par fierté du devoir accompli. Et puis si je ne remplissais pas mes contrats, c'était moi que l'on supprimerait tôt ou tard, j'en savais trop sur certains dossiers...
Que je travaille pour des particuliers ou à la solde de divers gouvernements pour certaines occasions, je me faisais un point d'honneur à ne jamais faire souffrir inutilement mes victimes. Le résultat devait être "propre" et rapide. Je n'étais pas adepte de la torture comme certains de mes collègues. Malgré l'horreur de la situation, je tentais toujours de me montrer la plus humaine possible ...
Voilà le comble de l'ironie pour une tueuse à gage : pratiquer autant que faire se peut, la mort douce ...

mardi 9 février 2010

Fiction or not ...

Il était un bel homme de 28 ans. Un regard vert envoûtant, des cheveux châtains courts, une longue silhouette bien proportionnée, une allure élégante. Elle avait 23 ans alors. Elle avait été séduite par l'aspect extérieur dès les premières minutes de leur rencontre. A entendre sa voix qu'Elle trouva agréable et rassurante avec un léger accent du sud-ouest, cela la renforça dans l'idée qu'Elle s'était faite de lui.  Elle se sentit en confiance immédiatement, le courant passait avec cet homme. Pour ne rien gâcher, Il était intelligent et avait fait de brillantes études. Qu'Il parla de sujets barbants comme le droit, intéressants comme la visite d'un musée parisien ou triviaux comme l'astrologie, Elle buvait ses paroles, Elle était littéralement sous le charme.
Au premier coup d'oeil, il la reconnut, elle se détachait du lot de toutes celles qu'il croisait dans son travail ou dans la rue. Fraîchement arrivé dans la capitale, il apprécia tout de suite la jeune femme qui était face à lui. Elle avait un visage de porcelaine encadré par de longs cheveux châtains ondulants jusqu'au bas de son dos. A la voir, il devina tout de suite qu'elle devait être de constitution fragile, il eût envie de la protéger des agressions du monde extérieur.
Elle lui fit découvrir les quartiers de Paris qu'elle connaissait. Il aimait qu'elle lui serve de guide.
Ils s'écrivaient et se voyaient régulièrement. L'attirance physique était là, presque palpable telle un courant électrique chaque fois qu'il la frôlait. Ils résistèrent néanmoins tous les deux à la tentation, pas encore le moment, trop tôt ...
Au bout de quelques semaines, il partit en voyage à l'étranger de l'autre côté de l'océan. Elle le laissa partir pleine d'espoir pour le retour, elle savait qu'il se passerait obligatoirement quelque chose ...
Il revint quinze jours plus tard ... amoureux d'une beauté exotique qui vivait au loin ...
Elle fut peinée. Il voulait la garder en amie ...
Ils se revirent plusieurs fois, elle le coeur serré, lui toujours aussi troublé ... Le courant électrique était toujours présent ...
Il lui donna rendez-vous pour lui remettre un petit cadeau ... Elle allait avoir 24 ans ...
Ils discutèrent de banalités autour d'un café, elle ouvrit le cadeau et le remercia pour son attention. Elle se leva pour lui faire la bise et contre toute attente, Il l'embrassa sur les lèvres.
Ce fut un vrai baiser de cinéma qui la laissa toute chavirée. Lui fut néanmoins plutôt perturbé, son désir était d'aller plus loin, mais sa conscience lui interdit d'en faire plus, il le lui fit savoir. Ils se quittèrent devant les marches de la bouche de métro, il avait prétexté un rendez-vous urgent pour le lendemain et devait rentrer tôt chez lui. Elle ne fut pas dupe mais encore anesthésiée par le baiser, elle n'objecta pas. IL lui dit au revoir en déposant à nouveau un léger baiser sur ses lèvres et s'enfuit dans les escaliers.
Il devait repartir vers sa beauté exotique quelques jours plus tard pour d'autres vacances. Elle lui écrivit encore sous le choc, la veille de son départ, Elle voulait savoir s'il l'aimait, il fallait qu'elle sâche avant que ce maudit avion ne l'emporte vers une autre ...
Il mentit comme un arracheur de dent en disant que non, qu'il la considérait comme sa petite soeur et qu'il avait dérapé, qu'il n'aurait jamais dû l'embrasser. Il s'aventura même à lui dire que s'il avait eu une histoire sérieuse avec Elle, il aurait fini par la tromper.
Elle se fâcha, il lui répondit durement.
Elle lui avoua qu'elle l'aimait, Il resta de marbre.
Il lui brisa le coeur et Elle ne le revit plus jamais.
Encore aujourd'hui, Elle se demande ce qui aurait pu être si les choses avaient été différentes ...

vendredi 5 février 2010

Inédit 1

Lorsque mes parents moururent tous deux dans un accident de voiture (selon la version officielle), j'avais 8 ans à peine. Une tante éloignée, Donatella, me recueillit et m'éleva avec le reste de sa marmaille. Cette femme n'était pas très chaleureuse. Elle portait le deuil de son mari depuis près de vingt ans, toujours vêtue de noir, un fichu sur la tête, le cliché de la sicilienne campagnarde typique. 
Donatella était très tournée vers la religion, elle passait tous ses dimanches à la messe mais contrairement à sa morale de vieille grenouille de bénitier, ma tante aimait l'argent et même beaucoup. A mesure que les années s'égrenaient, elle me rendait responsable de toutes les dépenses qu'elle effectuait, j'étais une charge trop lourde à ses yeux. 
Pour se débarrasser de moi, elle employa la méthode la plus sournoise qui fut. J'entrais dans ma vingtième année quand ma tante arrangea mon mariage avec Lorenzo le fils aîné du parrain local, Don Roberto, afin d'alléger ses dépenses. Cependant, je la soupçonnai d'avoir touché une jolie somme en échange de cet arrangement d'un autre âge. Épouser un mafieux n'était pas dans mes plans, mais on ne me demanda pas mon avis sur la question. En fille sage, j'obéis.


Mon mari, Lorenzo, un homme ni beau, ni laid, parlait peu, et les rares fois où il le faisait, c'était pour me rudoyer. Pour cet homme froid et sans scrupule, je représentais un objet encombrant dont son père s'était tout bonnement entiché. Le vieil homme toujours très aimable avec moi, cela dit, ne se mêlait pas de nos affaires de couple même lorsqu'il s'agissait de violence conjugale...


Par chance, je me retrouvai veuve assez tôt, à 25 ans. 
Il faisait extrêmement beau ce jour là. Les évènements se déroulèrent pratiquement comme dans le premier épisode du Parrain. Toute la famille de mon mari était réunie pour fêter le mariage d'un cousin proche lorsqu'une fusillade éclata en plein milieu du banquet. Je me jetai sous une table pour me protéger des balles qui volaient un peu partout. Peu de monde survécut au massacre, les seuls à rester en vie furent Don Roberto, mon beau-frère Didou, trois gardes du corps et moi. Un règlement de compte entre familles rivales et Lorenzo avait rendu son dernier soupir. 
Bien que tragique, cet événement m'apporta un soulagement certain, sauf que je n'avais pas prévu que mon beau-père voudrait m'intégrer dans son organisation criminelle à la suite de cela.
Là aussi, je dus me plier aux volontés du patriarche ou sinon, j'allais me retrouver avec les pieds coulés dans un bloc de béton à barboter au fond du détroit de Messine ...

Voilà qui n'avait rien de fabuleux, mais en comparaison des coups que je recevais quotidiennement par Lorenzo, mieux valait accepter sans broncher. Devenir une tueuse à gages n'était pas une vocation, le destin m'avait forcé la main. Malgré tout, je décidai de m'accommoder de mon sort et de cesser d'être une victime ...

jeudi 4 février 2010

Dilemme

Depuis quelques jours, je suis partagée entre les corrections, la réécriture de mon roman et l'envie de publier la suite des aventures de Dame Sco' ici. Le temps me manque et je peux difficilement me partager entre les deux. Et honnêtement, j'ai l'impression de laisser le blog à l'abandon et ça m'agace.
Si quelqu'un a une idée géniale pour résoudre le problème, je suis preneuse !