Je me baladais toujours dans Londres, mon flingue planqué sous mon long manteau noir, je n'arrivais pas à me décider sur le moment et la façon dont j'allais abattre ce couple d'anglais. Non mais sérieusement, ils ne m'avaient rien fait ceux-là et en plus, je devais les liquider gratuitement en échange de la pseudo promesse que ma fille resterait en vie. J'avais horreur du chantage mais comme j'ignorais qui tirait exactement les ficelles du bazar dans lequel je m'étais fourrée, il fallait bien que je joue le jeu le temps d'éclaircir certains points.
Tout à coup j'entendis une balle siffler à mon oreille. Heureusement que je me trouvais dans un quartier quasi désert à cette heure de la nuit, personne n'avait été blessé. Cela dit, ce projectile avait eu au moins le mérite de me sortir de ma rêverie et de faire un beau trou dans un mur fraîchement repeint. Je reconnus sans peine l'expéditeur de ce joli coup de feu. Stéphane avait donc posé ses bagages pour quelques temps dans la même ville que moi. Hum ... cela ne me disait rien qui vaille, il était très fort du fait qu'il ne ratait jamais une cible mais il m'agaçait aussi terriblement. Certes sa plastique me chamboulait à chaque fois que j'avais pu le croiser mais son arrogance à se croire meilleur que moi dans le boulot m'horripilait à coup sûr. Je détestais ce jeu d'attraction / répulsion et pourtant il y avait quelque chose de magnétique chez lui qui me rendait admirative, cependant même si on m'avait passé à la torture pour avouer ce genre de choses, j'aurais menti comme une arracheuse de dents !
La pluie se mit à tomber doucement et le fog envahit progressivement la rue dans laquelle j'étais restée plantée. J'observai dubitative le trou dans le mur et en déduisis que s'il avait voulu supprimer une rivale, il ne m'aurait pas loupée. Je tournai et retournai dans mes doigts la balle que j'avais réussi à déloger du béton.
Je haussai les épaules et m'adressai au vide de la rue :
" Stéphane si c'est bien toi, ce n'est pas drôle, tu sais qu'il y a des moyens plus civilisés de me contacter. Le téléphone c'est pas fait pour les chiens ! "
Sur ce je tournai les talons et me dirigeai en direction de mon hôtel, j'entendis alors un grand éclat de rire à quelques mètres mais je ne pris même pas la peine de me retourner. Il aurait été bien trop content que je m'intéresse à sa petite personne ...
8 commentaires:
Tu as bien choisi ta saison pour revenir, mais c'est dangereux le brouillard là-bas !!!
Tu vas devoir t'enivrer d'Irish-coffee bien chaud pour tenir le coup, et j'espère que tu as un gros stock de cartouches, je sens que cet automne, ça va flinguer chez toi :)
Stéphane ou ??????
Bon je vais me faire un chocolat, parce que moi, j'ai un peur quand même !!!!!!!!!!!!!!!!!!
En tout cas ça fait du bien de retrouver les vielles habitudes, enfin je veux dire toi et ton petit monde !!!!!!
Bisousssssssssssss !!!!!!!!!!!
Le coup de feu m'a réveillé, je suis à moitié endormie !!!
Pas mal comme retour
à quelques jours de la fête des morts
trop forte notre Sco
(je t'ai dédié mon post hier... prémonition !!)
Bises bises
Ben ouaip... c'est comme ça qu'on se dit bonjour "nous autres". :)
Un retour fulgurant. :) J'aime bien.
Bon je te laisse. Un coup de pied... heu, je veux dire bises.
à bientôt :))
By ;)
Décidément ton flingue et toi, c'est une histoire d'amour... ne te laisse pas impressionner par ce Stéphane, il veut simplement t'intimider et prendre le dessus... mais celui qui matera Sco n'est pas né n'est ce pas ?
Je crois que ça y est, le virus est revenu. On sent le trépignement entre les lignes...
A plusse donc, Sco :)
Besos ♥
Jack
Hé ben vivement la suite!!! (j'ai 2 gamines, edf & companie a éliminer t'es dispo en ce moment? ^^)
Bises ma jolie
Virginie : tu te rends compte si je me remplis d'irish-coffee, je vais plus viser droit et je vais faire des innocentes victimes, ce serait pas top quand même !
Bisous.
Patrick : si tu donnes dans les prémonitions, je vais te demander de me dire ce que me réserve l'avenir monsieur Irma ! Bisous
Karleman : bah oui dans le milieu, on est pour les salutations fracassantes ! héhé !
Bises à toi aussi.
Ysa : t'as bien raison, s'il croit qu'il va me foutre les chocottes celui-là, il est mal barré !
Bisous
Jack : je ne sais pas si ça trépigne mais en tout cas, je fais suivant l'envie du moment ! Bises capitaine !
Victoria : je trouve toujours le temps de me libérer pour les amis. Je commence par qui ? EDF ou les gosses ?? Bisous ma bichette !
T'as bien raison de ne pas te retourner, ça lui fait les pieds, au Stéphane à la plastique chamboulante...
La plastique, c'est que du plastique après tout.
Continue à foncer bien droit ! Bisous
Enregistrer un commentaire