lundi 30 novembre 2009

Une vision réaliste ...

Un grand merci à Zélie d'avoir écrit ce joli texte bien écrit et très recherché. Ma chère, tu as de l'avenir dans l'écriture ...

Un peu comme Alice …


Un dernier au revoir derrière la fenêtre, et Elle se sent libre…
Homme est parti, suivi des petits trésors et la voilà enfin seule.
La pluie chante fort autour de la maison et une tasse de thé au citron, Elle va rejoindre son antre, son petit cocon, son Secret Garden préféré.


*


De l’autre côté du miroir, Sco’ revêt de nouveaux atours et elle échange pour quelques heures les rôles et le jeu en vaut la chandelle….
Plus femme, plus fatale aussi et surtout téméraire dans ses gestes, ses yeux ne vont plus quitter l’écran de son ordinateur…
Même pas distraite par la musique qui lui couvre les oreilles, cette chatte à la fourrure noire va sur son toit brûlant à elle, insuffler la vie à des Lorenzo, Raphael, Charles, Daniel, Jack…. Tous des hommes qui se mettront à ses pieds le temps d’un voyage, d’un travail… Puisque Sco’ est une tueuse à gages….

Plus belle et plus efficace encore que Glass Heart, elle sait se faire respecter et aimer !
Seulement deux femmes ont réussi le pari fou de choisir cette profession…
Mais Sco’ sait qu’elle est la meilleure car sa beauté n’a pas d’égale, et qu’un cerveau comme le sien est unique…

Une jeunesse à Palerme où elle rencontrera le premier homme de sa vie, Lorenzo, donneront à ce tempérament de feu toute son ampleur et la vengeance n’est pas seulement un plat qui se mange froid !
Avec Sco’ elle devient un mode de vie, un but, une espérance et la meilleure façon d’avancer…
Ses rencontres et ses voyages par delà le monde entier, renforceront son courage, et elle n’hésitera pas à risquer sa vie cette déesse qui semble devenir immortelle au fil de ses dangereuses missions.
Quelques jours de farniente sur une plage d’Afrique du sud et là voilà prête à repartir vers de nouvelles aventures, car Sco’ est infatigable !
Paris, Londres, Tel Aviv toujours sur le pont, et faire exploser une villa à Palerme lui fait moins peur que de laisser ses sentiments s’épanouir sur l’épaule de Raphael…

Fidèle en amitié, Sco’ est bien entourée… Une bande à qui elle peut faire confiance, qui saura être présente mais sans trop se faire lourde car elle à une soif de liberté hors du commun…. Attachante, orgueilleuse, forte et fragile à la fois … Car elle doute bien souvent… Une vie plus « rangée », plus calme pourrait la rassurer… Ysa et Victoria la conforte dans le sentiment que peut-être, un jour elle aussi succombera à une douce retraite sentimentale…


Pourtant c’est de l’autre côté du miroir qu’elle peut tout à loisir se jouer de la vie trépidante à laquelle elle rêve secrètement….

Glass Heart est la seconde héroïne après Sco’ à être Tueuse à gages dans la littérature. Elle sévit dans la Manga Angel Heart du Japonais Tsuka Hojo.

*

J’ai fait la connaissance de Sco’ l’hiver dernier, mais je n’avais jamais posé de commentaire.
Pas facile d’arriver au milieu d’une réunion de famille ou tout le monde se connaît… Alors j’ai attendu et le jour de ma première intervention elle venait de prendre la décision de faire une pause….
Mais heureusement que l’imagination l’a emporté et la voici revenue…
Je voudrais dire aussi que je suis admirative de son travail, constant …
Elle écrit tous les jours….

Et puis c’est le premier blog je pense qui mêle étroitement une histoire ou les héros sont des bloggeurs amis de l’auteur !



Par Zélie.

samedi 28 novembre 2009

Témoignage d'une amie fidèle ...


Un grand merci à Victoria pour son joli texte. Je trouve que c'est une belle performance pour une non-fan de littérature ...


"Sco?, mon amie, ma soeur....
La première fois que je l'ai vue c'était dans mon petit café-restaurant "la Cigale", en Provence. Je préparais mes tables pour le service de midi et voilà qu'une femme, d'une belle allure ouvrit la porte de mon antre. Une créature de rêve, cheveux très longs, un corps qui faisait fondre n'importe quel homme, un parfum très envoûtant. Je ne l'avais jamais vue dans les parages, et pourtant le village est petit.
La salle était vide, elle se dirigea vers moi:
-Serait-il possible d'avoir un café s'il vous plaît?
-Bien sûr, vous voulez vous asseoir à une table ou au comptoir?
-Au comptoir, ce sera très bien!
Le temps de faire le café, elle prit place et enleva ses lunettes fumées.
Des yeux gris bleus, un regard dur et tendre à la fois, difficile à expliquer.
-La décoration de votre restaurant est sublime, les murs en pierre, ces voûtes,tout est splendide..
-Merci beaucoup, ça fait plaisir. Vous êtes touriste car c'est la première foisque je vous vois dans ce petit patelin? Vous savez on se connait tous ici plus ou moins...
-Oui en vacances, mon métier est très prenant et fatiguant, j'ai un grand besoin de me ressourcer, j'ai atterri ici par hasard, et je ne suis pas déçue du voyage, un hâvre de paix.
- C'est sûr, à part les cigales et le soleil, il n'y a pas grand chose ici!
Son sourire se faisait grandissant à l'écoute de mon accent.
- Je m'appelle Victoria.
- On m'appelle Sco.
On commença à papoter de choses et d'autres, de la vie, de nos envies. C'est drôle, on a l'impression de se connaître depuis toujours, une évidence...
Les jours passèrent et Sco venait toujours à la même heure pour boire son café, comme un rituel. Puis un jour, elle commença à se confier, parlant de son métier de tueuse, ses missions dangereuses, mais aussi de ces amours, surtout de ce fameux Lorenzo, qu'elle venait de rencontrer. Elle avait besoin de cette oreille attentive, je la laissais s'exprimer sans jamais l'interrompre, elle avait confiance en moi. L'été passa, nos liens se sont serrés, on s'appellait souvent après son départ malgré son emploi chargé, me confiant toujours ses angoisses, ses secrets...
Dix ans ont passé, notre relation est toujours aussi forte, elle est la marraine de ma Blondie et elle sait que ma porte sera toujours ouverte pour elle, ainsi que ses amis qui sont devenus aussi mes amis, Charles, Jack, Ysa,Virginie...

Sco...je t'aime"

Par Victoria.

vendredi 27 novembre 2009

Impressions d'un pirate ...

Un grand merci à Jack pour son texte empreint d'un grand réalisme ...


J’ai rencontré Dame Sco au hasard des blogs. Oui, j’ai commencé par l’appeler Dame car je ne connaissais pas son vrai prénom. Rapport au jeu de dames aussi, ça excitait mon imagination de pirate…^^
Sco est brune, avec de grandes jambes, un peu Cindy Crawford, comme sur la photo. Sa peau est douce et je suis content qu’au cours d’une aventure, nous ayons pu nous connaître un peu mieux, de plus près quoi…
Elle sent bon comme tout et c’est un plaisir de l’approcher, d’humer son être tremblotant de sensualité. C’est vrai qu’elle est mimi, surtout au petit matin quand elle est pas réveillée, la tête plantée dans l’oreiller et les cheveux ébouriffés, disant dans un français écorché :
« C’toi qui fais le kawa, gnan…? »
Comment lui refuser…

Mais Sco, c’est encore plus que ça… Sco écrit de mieux en mieux au fil des épisodes de sa vie de tueuse. On sent qu’écrire lui tient à cœur et que petit à petit, elle lâche son flingue pour mieux lâcher son cœur. Sa prose est plus légère, poétique, agréable et bien tanquée. Comme elle. C’est un canon de l’écriture…Je l’imagine le matin, vêtue d’une simple chemise, sirotant un café et tapant le prochain chapitre de ses aventures, telle une dilettante, sans aucun effort. Elle lève le nez de temps en temps pour regarder une mouche au plafond et repart de plus belle vers la fin du récit qui nous met en haleine. Une sacrée démone du texte, une furie de la scène d’action, une sensuelle de la scène d’amour…
Depuis que je connais Sco, j’en ai appris sur elle, mais je suis surtout très fier de connaître son vrai prénom. Elle s’appelle en réalité TEHEUBRRRAAHEUSCHRAMPROMPPP ! Damned, elle m’a refilé la grippe H1 N1 la nuit dernière ou quoi ?

Jack Rackhamteuheurrrahgrrrllleufreuteuh…Snirfl !

jeudi 26 novembre 2009

Un point de vue carolingien ...

Un grand merci à Charles d'avoir répondu à mon appel à textes concernant le thème "Sco' vue par ses amis et/ou lecteurs".



BADABOUM....un grand coup de pied dans ma porte... au petit matin...
Le petit bois a résisté quelques secondes mais a fini par voler en éclats...
J'ai juste eu le temps de prendre un drap pour cacher mon intimité lorsque cette grande brune a débarqué dans ma vie...
"C'est vous Charles... celui qui abuse de toutes les honnêtes mères de famille... de France.."
Elle avait une hache dans les mains mais je n'avais pas peur.
J'en profitais donc pour le lui montrer :
"- et de Navarre aussi le cas échéant...".
Notre si célèbre tueuse à gages avait revêtu sa combinaison noire moulante, légèrement ouverte devant... un vrai régal... en temps ordinaire...
"- Que puis-je pour vous...?
- J'ai été missionnée pour nettoyer la blogosphère des êtres malfaisants comme vous... une commande spéciale de quelques maris qui en ont vraiment marre de vos écrits sentimentaux... des douceurs que vous narrez... des expériences dont vous vous vantez... eux ne font pas le poids... coincés qu'ils sont désormais dans leur vie conjugale de routine... entre le chien à sortir... la poubelle à vider... et la soirée pizza-foot-bière qui les bedonnisent petit à petit...
- Certes... mais je n'oblige personne... madame...?
Elle ne me répondit pas sur son identité... secret oblige...
Ses traits fins, marqués jusque là par le professionnalisme absolu de la mission à accomplir... s'adoucirent alors.
Elle respira un grand coup... me regarda dans les yeux et soupira...
"-Je n'y arriverai pas... je ne pourrai pas faire cela... vous découper en tranches comme je l'ai déjà fait si souvent... d'abord la tête... d'un coup massif et franc... puis les membres... et hop... le tout à la benne... après un bain d'acide... mais là non... je ne pourrai pas..
- .... (gloupssss.....)
- Vous êtes si beau... et si gentil finalement... que ce serait un tel gâchis... et puis...
- Oui... ?
- Je ne devrais pas le dire... mais j'adore votre blog... que je lis presque depuis les 1ers jours... l'an passé... toutes vos aventures... waouhhh... j'adore... vraiment...
- Je vous offre un verre...?
- Oui... s'il vous plaît...?... je peux..." me demanda-t-elle en désignant le canapé.
J'acquiescais.
Elle posa son objet de travail sur ma table en verre et s'allongea aussitôt, pieds nus, sur ma banquette de cuir noir... en se lovant comme un chat qui souhaite profiter du sommeil après un bon repas..
Elle avait l'air exténué...
Je n'avais pas initialement remarqué sa mine fatiguée... dûe sans doute à ses nombreux voyages... dans la jungle des blogs.
Ni ses larmes qui vagabondaient doucement au milieu de son visage de porcelaine... depuis leur source d'un bleu transparent... et ensorcelant...
En quelques minutes, mon invité de dernière minute sombra dans un profond sommeil.
Mon chat, toujours adepte des bons coups, vint se blottir au creux de son ventre, pour la surveiller...
Je remarquais qu'elle grelottait dans son sommeil... alors je la recouvris d'un de mes plaids Ikea.
Elle resta de la sorte toute la journée...
Rien ne la réveilla...
Le soir, j'osais un peu plus... par humanité.
Je fermais les yeux (sauf quelques secondes quand même... bah oui... je suis un faible homme... ) et la débarassais de sa combinaison.
Elle ne portait rien en dessous...
Son corps fin et musclé était magnifique... de bas en haut... de justes et belles proportions... à mon goût...
Ses mains aussi... mais un frisson me parcourut quand même rien qu'à l'idée de son projet pour l'instant avorté.

L'odeur du café me réveilla au petit matin.
Elle avait rêvetu un de mes tee-shirt en guise de chemise de nuit et s'affairait à préparer notre premier repas commun.
Elle me demanda ensuite un petit service.
Celui de rester ici quelques jours.
Elle avait décidé de changer de vie, de ne plus répondre directement aux sollicitations des particuliers... mais de se professionnaliser.. de faire moins et mieux... et surtout d'adopter une nouvelle identité...
S. était jetée aux ortie... et son nouveau nom fut vite trouvé.. tandis que je me beurrais une tartine
Dame Sco... était née.

Depuis ce fameux jour de ce début d'année... notre amitié ne s'est pas démentie...
Elle vient souvent at home entre deux missions... partage ma douche et mon lit... mais en amie...
J'adore sa douce personnalité... toujours franche et directe...
Je sais que côté coeur... elle a beaucoup de soucis et que son choix tarde encore... un peu comme moi... donc.. jamais sûre de rien...
Mais je lui ai toujours dit que je ne m'en mêlerai jamais...
C'est une décision personnelle à prendre...
Au final je sais que j'ai donc gagné une nouvelle amie... à défaut d'avoir perdu la tête...
Mais l'aurait-elle fait vraiment... le grand paf et schllllaaaque...dans ma nuque..?
Qui sait...?
Et peu m'importe...

Charles Magnet.

mardi 24 novembre 2009

Ca pourrait faire des étincelles ...

Changement de programme pour moi, il faudrait que je sauve l'innocente victime avant d'abattre le vilain méchant ! C'était dingue ce que tout cela pouvait ressembler à un mauvais film de série B.
Daniel roulait ses yeux bleus comme des billes, il crevait de trouille.
Mon mari, (rien que ce mot passait difficilement au niveau de mes cordes vocales), après m'avoir désarmé, m'avait enjoint par la menace à lever l'ancre et à diriger le bateau vers le large. Si je ne m'étais pas exécutée, il aurait déclenché la minuterie de la bombe qui était fixée sur le ventre de mon ami. Heureusement que Jack m'avait fait un topo sur les manoeuvres élémentaires sans cela la coque de son voilier se serait retrouvée écrabouillée comme une coquille de noix sur les rochers. Une seule éraflure et il me maudirait sur cinq générations au moins !
- Alors ma chérie, tu te débrouilles très bien à la barre de ce bateau, ironisa Lorenzo en maintenant le canon de son révolver dans mon dos.
Je serrai les poings sur la barre, si j'avais pu étrangler Lorenzo aussi fort que je serrais cette barre, ses veines jugulaires auraient explosé en faisant de jolis geysers rouges.
- ...
- Je n'étais pas certain que tu allais me rejoindre ici, mais tu es plus intelligente que je ne le croyais, par contre ton Daniel est un idiot fini.
- Il n'est pas idiot contrairement à ce que tu penses, il voulait rendre visite à ses amis et il se trouve au mauvais endroit au mauvais moment. Remarque ça doit bien arranger tes affaires d'avoir un otage pour me manipuler, c'est royal pour toi !
- Royal en effet, mais je ne vais pas le garder longtemps en vie, j'en ai d'autres à liquider même si tu les as cachés je ne sais trop où, je finirai par les trouver et les éliminer.
- Tu rêves éveillé, je ne te laisserai pas faire !
- Pourtant tu es arrivée trop tard pour mon frère, j'aurais bien voulu voir ta tête, le spectacle devait être jouissif ! Te voir souffrir est la meilleure des drogues pour moi.
- Alors finalement c'est donc ça ton intention, me faire souffrir est ta seule motivation, reprendre la vie commune c'était du bidon, il te faut juste un souffre-douleurs. Tu sais Lorenzo, tu aurais dû finir le boulot quand tu m'as battue comme plâtre et violée le soir où je t'ai annoncé que j'étais enceinte, tu te serais épargné bien de l'ennui, surtout si c'est pour me régler mon compte aujourd'hui.
- Mais ma chérie, (ce que ça pouvait sonner faux à mes oreilles), je ne veux pas te tuer, je veux juste ... te torturer et te garder en vie le plus longtemps possible jusqu'à ce que j'en ai assez de voir tes prunelles remplies de toute la haine dont tu es capable envers quelqu'un.
Je me répétais sans cesse intérieurement de garder mon calme et d'attendre le moment propice pour lui bondir dessus et le désarmer mais le souci c'est qu'il tenait à la main la télécommande qui déclencherait la bombe. Une simple pression sur le bouton rouge et c'en était fini de nous tous. Je tournai la tête vers Daniel qui se liquéfiait sur son siège à mesure des minutes qui s'égrenaient.
Comment allais-je faire pour nous sortir de là ?

A suivre ...

samedi 21 novembre 2009

Des complications pour Sco' ...


Une fois notre petite séance de gymnastique terminée, Raphaël et moi retournâmes dans la maison. Moi le rose aux joues, lui, quasi impassible, il savait retrouver son sérieux à merveille si bien que personne s'était douté de rien (enfin quoique ...), il était surnaturel voilà le terme. Voilà qui m'aida à me reconcentrer sur le sujet du moment : la mise à l'abris de toute la troupe.
- Alors t'as réussi à la convaincre ? demanda Ysa en s'adressant à Raphaël.
Il répondit par la négative en tournant la tête de gauche à droite, il prît même une mine si contrite que je faillis y croire. Puis quand Ysa détourna son regard de lui, il m'adressa un clin d'oeil qui voulait dire "ma vieille tu ne te débarrasseras pas de moi comme ça ".
- Ce que tu peux être pénible ! ajouta Ysa.
- Aller prendre vos sacs et filez d'ici, ordonnai-je froidement.
Misère, je jouais mon rôle à la perfection, s'ils savaient tous combien j'aurais voulu les garder près de moi pour mieux pouvoir les surveiller, mais près de moi ça équivalait à les jeter sur le champ de bataille qui s'étalait entre Lorenzo et moi.
Après de multiples embrassades et autant de conseils de mise en garde, Ysa, Jules, Charles, Jack et Raphaël s'entassèrent dans le monospace de mon amie pour se rendre dans leur planque. Je gardai la voiture de location pour aller jusqu'au port et attendre Lorenzo sur le bateau de Jack.
Si je ne m'étais pas trompée dans les intentions de mon mari, il m'y attendrait déjà, le bateau de Jack était resté inoccupé depuis plus de deux jours, du vrai pain béni pour le psychopathe qu'il représentait.
J'avais pris soin d'emporter avec moi un sac avec un peu de matériel : révolver de secours, kalashnikov dernier cri, cartouches, grenades, explosifs au cas où ... Une vraie batterie de cuisine en somme !
Le pot d'échappement de la voiture pétaradait toujours, impossible d'arriver discrètement, ça devenait franchement agaçant, pour l'effet de surprise, il faudrait repasser !
Il était près d'une heure du matin quand je grimpai à bord du bateau de Jack, un spendide voilier qui avait vu défiler bon nombre de marins et de femmes, mais aux commandes toujours un seul et unique capitaine ...
L'air sentait l'iode à plein nez, il faisait encore chaud cette nuit là. J'allai directement à la cabine de Tim pour y cacher mon paquetage. Ensuite je me rendis dans la cabine de Jack, je perçus alors de la lumière filtrer sous la porte. Punaise ! Il m'attendait déjà, grrrrrrr !!!!
Je me décidai à ouvrir la porte en ayant soin d'avoir au préalable déverrouillé le cran de sûreté de mon arme. Un grand coup de pied et tout s'ouvrit en grand.
La surprise fût double autour de la table de travail du capitaine.
A gauche, Lorenzo sirotait le whisky 18 ans d'âge de Jack, à tel point que si le pirate avait vu le peu qu'il restait dans la bouteille, il aurait passé mon mari par-dessus bord pour le donner en pitance aux requins.
A droite, Daniel, baillonné et ficelé comme un saucisson sur une chaise.
Le grain de sable venait de s'insinuer dans les rouages de mon plan et je n'aimais pas ça, mais alors vraiment pas du tout ...

A suivre ...

vendredi 20 novembre 2009

Avec votre aimable participation ...

AVIS A LA POPULATION !!!!!!

Je souhaiterais recueillir vos textes sur le thème suivant :

"Sco' vue par ses amis et/ou ses lecteurs"
Je souhaiterais que vous dressiez le portrait de votre héroine préférée (oui je sais mes chevilles gonflent à vue d'oeil !) au sens physique, moral, traits de caractère, tout ce que vous imaginez sur mon personnage sans jamais avoir osé le dire !
Vos suggestions pourront m'aider à étoffer mon personnage en vue de mon projet pour l'instant encore en gestation.
Bien entendu, je publierai vos textes ici, je vous laisse jusqu'à mercredi midi pour m'envoyer votre prose. Mon adresse est dans le blog-it express, insérez directement votre texte dans le corps du mail car si vous avez Word, je ne peux pas faire de copier-coller, mon ordi fait de la résistance parce-que je n'ai pas voulu l'installer hum ...

Merci à tous et bon courage.
Cordialement,
Dame Sco'.

PS : je me dépêche pour vous écrire la suite de mon récit mais aujourd'hui, ça risque d'être just  !