Et oui pour la 2e année consécutive et puisque c'est ma fête aujourd'hui, je déclare ouverte la journée des lecteurs anonymes !
Pour une fois ne jouez pas les timides et laissez un commentaire pour vous présenter, dire ce que vous aimez sur ce blog ou simplement passez faire un coucou pour vous signaler. Vous êtes toutes et tous les bienvenus alors lâchez-vous au moins une fois par an !
A vos claviers, c'est parti !!
samedi 2 avril 2011
jeudi 31 mars 2011
Pensée du jour ...
Parfois on se trompe et la déception est grande ... mais mieux vaut être en colère que de se laisser abattre !
samedi 26 mars 2011
En douceur ...
... parce-qu'il est parfois des projets difficiles à mener à bien mais qui sont nécessaires pour obtenir un équilibre...
Petite dédicace pour mon amie C. ,
une funambule de la vie comme moi ....
Bon samedi à tous.
Cordialement,
Dame Sco'.
mardi 22 mars 2011
Debut d'enquête ...
La rencontre entre Raphaël et Patrick Lucas eut lieu dans un square parisien. Raphaël s'attendait à voir débarquer un homme jumeau de Mike Hammer, avec chapeau et imperméable beige, et il fut déçu. Cet homme là n'avait rien du physique de l'emploi. Une petite cinquante d'années, brun, pas un géant mais pas un nain de jardin non plus, un jean bleu et un blouson noir pour toute tenue de travail.
P. L vînt s'asseoir près de Raphaël sur un vieux banc à la peinture verte écaillée. Raphaël fut une fois de plus décontenancé par l'expression de sympathie qui émanait du détective. Patrick lui adressa un petit sourire en coin et entama la conversation comme s'ils étaient de vieux amis.
— Une belle journée de printemps aujourd'hui n'est-ce pas ? interrogea-t-il.
Raphaël sourcilla une fraction de seconde mais se plia aux règles du jeu du privé.
— Très belle en effet, murmura Raphaël.
— Un temps idéal pour faire des plantations au jardin, enchaîna Patrick.
— Si vous le dîtes ...
Visiblement Raphaël commençait à s'impatienter, le détective décida alors de mettre fin à son supplice.
— Bon, je vois que vous n'êtes pas du genre bavard, que puis-je donc faire pour vous ?
— Comme je vous l'ai mentionné au téléphone, cette affaire concerne ma femme ...
— Mais encore ? insista Patrick
— Elle a disparu ... enfin disons qu'elle est censée être morte ...
— ... mais vous n'y croyez pas une seule seconde, je me trompe ?
Raphaël toisa Patrick.
— C'est bien cela, vous avez parfaitement saisi, acquiesça-t-il.
— Vous croyez qu'elle a filé avec un autre homme ?
Cette question électrisa Raphaël qui avait refusé de se la poser. C'était certain, elle l'aimait, elle n'aurait pas pu partir avec un autre, même avec sa réputation de coeur d'artichaut, elle s'était rangée depuis qu'elle était avec lui. Ils avaient un bébé ensemble d'ailleurs, ils étaient sur le point de se marier, non, non cette théorie était impossible à envisager !
— Sincèrement, je crois que non. A mon avis, quelqu'un a organisé sa mort et la retient quelquepart, je ne vois que cette explication.
Patrick hocha la tête, il semblait calme mais déjà ses petites cellules grises s'agitaient dans sa boîte crânienne.
— Qu'attendez-vous de moi exactement ?
— Je voudrais que vous alliez fouiner dans le dossier médical de ma femme à l'hôpital où elle a été admise juste après l'accident. Trouver tous les détails que vous voulez, retrouvez les ambulanciers, interrogez-les. Je veux connaître tous les détails des plus louches aux plus anodins et faites moi un compte-rendu complet. Ensuite, on se chargera de retrouver l'homme qui a expertisé la jaguar, je suis certain qu'il a des choses à nous apprendre lui aussi ...
— Une question me trotte dans la tête, dit Patrick en se frottant le menton.
— Je vous écoute.
— Pourquoi utiliser mes services ? Si c'est Ysa qui vous envoie à moi, je sais pertinemment que vous devez faire partie des pros.
— Pour l'instant, je veux me faire aussi discret que possible. Tout d'abord, je tiens à protéger ma fille, ensuite je ne veux rien faire qui pourrait mettre Sco' en danger, parce-que je sens au fond de moi que sa vie ne tient qu'à un fil très ténu. Un seul faux pas de ma part, et il se peut que je ne la revois jamais plus. Le monde dans lequel elle et moi évoluons est un véritable nid de vipères, alors faîtes aussi attention où vous mettrez les pieds, c'est dangereux. Bien sûr, vous pouvez refuser ce travail, je le comprendrais aisément ...
— Vous plaisantez j'espère, un peu d'adrénaline me fera beaucoup de bien. Je suis votre homme !
Patrick tendit la main et Raphaël la serra en signe d'accord.
— Pour vos honoraires, ne lésinez pas, je paierai le prix qu'il faut, ajouta l'espion.
— Vous me règlerez les frais courants et pour le gros de la somme, on verra ça si vous retrouvez votre femme. De toute façon, je dois un service à Ysa...
Je vous contacte d'ici trois jours, je devrais avoir trouvé ce que vous cherchez.
Là dessus les deux hommes se séparèrent. Patrick repartit en sifflotant quant à Raphaël, il ne desserrait pas les dents, il pressentait que le temps était compté et qu'il fallait agir vite ...
A suivre ...
P. L vînt s'asseoir près de Raphaël sur un vieux banc à la peinture verte écaillée. Raphaël fut une fois de plus décontenancé par l'expression de sympathie qui émanait du détective. Patrick lui adressa un petit sourire en coin et entama la conversation comme s'ils étaient de vieux amis.
— Une belle journée de printemps aujourd'hui n'est-ce pas ? interrogea-t-il.
Raphaël sourcilla une fraction de seconde mais se plia aux règles du jeu du privé.
— Très belle en effet, murmura Raphaël.
— Un temps idéal pour faire des plantations au jardin, enchaîna Patrick.
— Si vous le dîtes ...
Visiblement Raphaël commençait à s'impatienter, le détective décida alors de mettre fin à son supplice.
— Bon, je vois que vous n'êtes pas du genre bavard, que puis-je donc faire pour vous ?
— Comme je vous l'ai mentionné au téléphone, cette affaire concerne ma femme ...
— Mais encore ? insista Patrick
— Elle a disparu ... enfin disons qu'elle est censée être morte ...
— ... mais vous n'y croyez pas une seule seconde, je me trompe ?
Raphaël toisa Patrick.
— C'est bien cela, vous avez parfaitement saisi, acquiesça-t-il.
— Vous croyez qu'elle a filé avec un autre homme ?
Cette question électrisa Raphaël qui avait refusé de se la poser. C'était certain, elle l'aimait, elle n'aurait pas pu partir avec un autre, même avec sa réputation de coeur d'artichaut, elle s'était rangée depuis qu'elle était avec lui. Ils avaient un bébé ensemble d'ailleurs, ils étaient sur le point de se marier, non, non cette théorie était impossible à envisager !
— Sincèrement, je crois que non. A mon avis, quelqu'un a organisé sa mort et la retient quelquepart, je ne vois que cette explication.
Patrick hocha la tête, il semblait calme mais déjà ses petites cellules grises s'agitaient dans sa boîte crânienne.
— Qu'attendez-vous de moi exactement ?
— Je voudrais que vous alliez fouiner dans le dossier médical de ma femme à l'hôpital où elle a été admise juste après l'accident. Trouver tous les détails que vous voulez, retrouvez les ambulanciers, interrogez-les. Je veux connaître tous les détails des plus louches aux plus anodins et faites moi un compte-rendu complet. Ensuite, on se chargera de retrouver l'homme qui a expertisé la jaguar, je suis certain qu'il a des choses à nous apprendre lui aussi ...
— Une question me trotte dans la tête, dit Patrick en se frottant le menton.
— Je vous écoute.
— Pourquoi utiliser mes services ? Si c'est Ysa qui vous envoie à moi, je sais pertinemment que vous devez faire partie des pros.
— Pour l'instant, je veux me faire aussi discret que possible. Tout d'abord, je tiens à protéger ma fille, ensuite je ne veux rien faire qui pourrait mettre Sco' en danger, parce-que je sens au fond de moi que sa vie ne tient qu'à un fil très ténu. Un seul faux pas de ma part, et il se peut que je ne la revois jamais plus. Le monde dans lequel elle et moi évoluons est un véritable nid de vipères, alors faîtes aussi attention où vous mettrez les pieds, c'est dangereux. Bien sûr, vous pouvez refuser ce travail, je le comprendrais aisément ...
— Vous plaisantez j'espère, un peu d'adrénaline me fera beaucoup de bien. Je suis votre homme !
Patrick tendit la main et Raphaël la serra en signe d'accord.
— Pour vos honoraires, ne lésinez pas, je paierai le prix qu'il faut, ajouta l'espion.
— Vous me règlerez les frais courants et pour le gros de la somme, on verra ça si vous retrouvez votre femme. De toute façon, je dois un service à Ysa...
Je vous contacte d'ici trois jours, je devrais avoir trouvé ce que vous cherchez.
Là dessus les deux hommes se séparèrent. Patrick repartit en sifflotant quant à Raphaël, il ne desserrait pas les dents, il pressentait que le temps était compté et qu'il fallait agir vite ...
A suivre ...
jeudi 17 mars 2011
Bientôt le 2 avril ...
Et oui comme l'an dernier, j'organise le 2 avril, la journée des lecteurs anonymes.
Alors pour les plus timides ça vous laisse vous préparer psychologiquement pour lâcher vos commentaires ! Au moins une fois dans l'année, sortez de l'ombre, c'est toujours sympa d'avoir de la visite et de recevoir de nouveaux avis sur mes textes.
De mon côté, je vous attends et je prépare le café et les petits gâteaux, ça vous va ??!!
Alors rendez-vous ici le 2 avril, venez nombreux !
Cordialement,
Dame Sco'.
Alors pour les plus timides ça vous laisse vous préparer psychologiquement pour lâcher vos commentaires ! Au moins une fois dans l'année, sortez de l'ombre, c'est toujours sympa d'avoir de la visite et de recevoir de nouveaux avis sur mes textes.
De mon côté, je vous attends et je prépare le café et les petits gâteaux, ça vous va ??!!
Alors rendez-vous ici le 2 avril, venez nombreux !
Cordialement,
Dame Sco'.
mardi 15 mars 2011
In the plane again ...
En rentrant dans ma chambre d'hôtel, je trouvai une enveloppe kraft glissée sous la porte. Je l'ouvris et trouvai plusieurs photos et un billet d'avion. Sur la première, un homme sortait d'une mercedes, la quarantaine, costume, cravate, plutôt bel homme ... Sur la deuxième, une femme plutôt chic en train de sortir d'un magasin, blonde, vissée sur talons hauts, sensiblement la même tranche d'âge que l'homme. Enfin, la dernière photo les montrait tous les deux lors d'une soirée mondaine, une coupe de champagne à la main.
Au dos de l'image, je lus un nom et une adresse :
"N°2 et N°3
Mr and Mrs James Paddington, 6 Harper Street, London."
Je contemplai à nouveau les clichés et me demandai ce que ces deux là avaient bien pu faire à la CIA pour qu'il soit question de les faire disparaître. Peut-être une sombre affaire d'espionnage ou des gens trop curieux ?
Je ne me posai pas davantage de questions et filai prendre une douche. Je rassemblai une fois de plus mes affaires dans un mince bagage et quittai ma chambre d'hôtel pour me rendre à l'aéroport de Buenos Aires. Mon avion pour Londres décollait dans deux heures, j'avais peu de temps devant moi pour me débarrasser de l'arme que je venais d'utiliser pour dégommer la femme de la banque.
Impossible de voyager dans les airs en étant armée mais heureusement, les commanditaires mettaient toujours à ma disposition une enveloppe pour que je me procure des fournitures neuves ! Ce qui me faisait perdre un temps considérable dans l'exécution de mes missions mais je n'avais pas le choix.
Dans le cas présent, je devais abattre 10 personnes en trois semaines et en comptant le temps de transport à travers la planète, le repérage des cibles, l'achat de matériel et la réalisation de chaque projet, ça faisait très court. Pas le temps de traîner, il fallait être rapide et efficace.
Quand je pris place dans l'avion, je songeai à Raphaël resté à Paris et mon coeur se serra. Londres était si près de lui et de notre fille, mais je n'avais pas le droit de les contacter, sinon la sanction serait immédiate ... Je chaussai alors mes lunettes noires et m'enfonçai dans mon siège pour les treize heures à venir ...
A suivre ...
Au dos de l'image, je lus un nom et une adresse :
"N°2 et N°3
Mr and Mrs James Paddington, 6 Harper Street, London."
Je contemplai à nouveau les clichés et me demandai ce que ces deux là avaient bien pu faire à la CIA pour qu'il soit question de les faire disparaître. Peut-être une sombre affaire d'espionnage ou des gens trop curieux ?
Je ne me posai pas davantage de questions et filai prendre une douche. Je rassemblai une fois de plus mes affaires dans un mince bagage et quittai ma chambre d'hôtel pour me rendre à l'aéroport de Buenos Aires. Mon avion pour Londres décollait dans deux heures, j'avais peu de temps devant moi pour me débarrasser de l'arme que je venais d'utiliser pour dégommer la femme de la banque.
Impossible de voyager dans les airs en étant armée mais heureusement, les commanditaires mettaient toujours à ma disposition une enveloppe pour que je me procure des fournitures neuves ! Ce qui me faisait perdre un temps considérable dans l'exécution de mes missions mais je n'avais pas le choix.
Dans le cas présent, je devais abattre 10 personnes en trois semaines et en comptant le temps de transport à travers la planète, le repérage des cibles, l'achat de matériel et la réalisation de chaque projet, ça faisait très court. Pas le temps de traîner, il fallait être rapide et efficace.
Quand je pris place dans l'avion, je songeai à Raphaël resté à Paris et mon coeur se serra. Londres était si près de lui et de notre fille, mais je n'avais pas le droit de les contacter, sinon la sanction serait immédiate ... Je chaussai alors mes lunettes noires et m'enfonçai dans mon siège pour les treize heures à venir ...
A suivre ...
samedi 12 mars 2011
La puce à l'oreille ...
Après la mort de sa fiancée, Raphaël avait confié sa fille Eva aux soins de Maïa, sa soeur, qui résidait maintenant au pays basque. Il avait feint un immense chagrin devant la communauté entière seulement voilà, il avait une idée bien précise en tête. Il n'était pas question de mettre sa fille en danger parce-qu'il avait décidé de mener sa petite enquête.
Après avoir laissé l'histoire se tasser pendant quelques semaines, Raphaël avait épluché avec soin le rapport d'assurances de l'accident de voiture. Il s'était rendu compte que des tas de choses clochaient comme l'heure d'arrivée des secours, des détails techniques concernant l'expertise de la jaguar manquaient, et le plus fort, un cadavre méconnaissable à identifier juste par une bague de fiançailles... Seulement voilà, Sco' ne portait jamais sa bague de fiançailles qu'elle jugeait trop ostentatoire, elle se plaignait que le diamant était trop gros ! Enfin bref, l'arrivée de deux collègues de la CIA à l'enterrement avait fini de le convaincre que sa future femme n'était pas morte comme on avait bien voulu lui faire croire. Pourquoi lui dire de ne pas aller remuer le boue et de ne pas chercher à savoir ? Si elle était vraiment morte, quel était l'intérêt de le mettre en garde ainsi ??
Raphaël avait fini par cracher le morceau à Ysa, Jack et Charles. Ces derniers après avoir essuyé quelques larmes se rendirent aux même conclusions que lui, la CIA voulait cacher quelque chose ... mais quoi ? Et quel lien avait Sco' avec tout ceci ?
Ysa avait quitté le Mossad pour passer à autre chose, elle en avait assez de mettre sa vie en péril pour les services secrets israéliens et la disparition de sa meilleure amie l'avait renforcée dans sa décision. Cependant elle conservait quelques relations par-ci par-là, et elle conseilla à Raphaël d'entrer en contact avec un détective privé nommé Patrick Lucas, "un as de la photo choc mais aussi un fouineur hors pair", avait-elle précisé. Ils ne seraient pas trop de deux pour dénicher des informations et découvrir ce qui était arrivé à Sco'.
Raphaël le sentait au plus profond de son coeur, son instinct qui le trompait rarement lui disait qu'elle ne pouvait pas être morte, et il garderait espoir jusqu'à ce qu'il ait la preuve du contraire ...
A suivre ...
Après avoir laissé l'histoire se tasser pendant quelques semaines, Raphaël avait épluché avec soin le rapport d'assurances de l'accident de voiture. Il s'était rendu compte que des tas de choses clochaient comme l'heure d'arrivée des secours, des détails techniques concernant l'expertise de la jaguar manquaient, et le plus fort, un cadavre méconnaissable à identifier juste par une bague de fiançailles... Seulement voilà, Sco' ne portait jamais sa bague de fiançailles qu'elle jugeait trop ostentatoire, elle se plaignait que le diamant était trop gros ! Enfin bref, l'arrivée de deux collègues de la CIA à l'enterrement avait fini de le convaincre que sa future femme n'était pas morte comme on avait bien voulu lui faire croire. Pourquoi lui dire de ne pas aller remuer le boue et de ne pas chercher à savoir ? Si elle était vraiment morte, quel était l'intérêt de le mettre en garde ainsi ??
Raphaël avait fini par cracher le morceau à Ysa, Jack et Charles. Ces derniers après avoir essuyé quelques larmes se rendirent aux même conclusions que lui, la CIA voulait cacher quelque chose ... mais quoi ? Et quel lien avait Sco' avec tout ceci ?
Ysa avait quitté le Mossad pour passer à autre chose, elle en avait assez de mettre sa vie en péril pour les services secrets israéliens et la disparition de sa meilleure amie l'avait renforcée dans sa décision. Cependant elle conservait quelques relations par-ci par-là, et elle conseilla à Raphaël d'entrer en contact avec un détective privé nommé Patrick Lucas, "un as de la photo choc mais aussi un fouineur hors pair", avait-elle précisé. Ils ne seraient pas trop de deux pour dénicher des informations et découvrir ce qui était arrivé à Sco'.
Raphaël le sentait au plus profond de son coeur, son instinct qui le trompait rarement lui disait qu'elle ne pouvait pas être morte, et il garderait espoir jusqu'à ce qu'il ait la preuve du contraire ...
A suivre ...
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