Et oui comme l'an dernier, j'organise le 2 avril, la journée des lecteurs anonymes.
Alors pour les plus timides ça vous laisse vous préparer psychologiquement pour lâcher vos commentaires ! Au moins une fois dans l'année, sortez de l'ombre, c'est toujours sympa d'avoir de la visite et de recevoir de nouveaux avis sur mes textes.
De mon côté, je vous attends et je prépare le café et les petits gâteaux, ça vous va ??!!
Alors rendez-vous ici le 2 avril, venez nombreux !
Cordialement,
Dame Sco'.
jeudi 17 mars 2011
mardi 15 mars 2011
In the plane again ...
En rentrant dans ma chambre d'hôtel, je trouvai une enveloppe kraft glissée sous la porte. Je l'ouvris et trouvai plusieurs photos et un billet d'avion. Sur la première, un homme sortait d'une mercedes, la quarantaine, costume, cravate, plutôt bel homme ... Sur la deuxième, une femme plutôt chic en train de sortir d'un magasin, blonde, vissée sur talons hauts, sensiblement la même tranche d'âge que l'homme. Enfin, la dernière photo les montrait tous les deux lors d'une soirée mondaine, une coupe de champagne à la main.
Au dos de l'image, je lus un nom et une adresse :
"N°2 et N°3
Mr and Mrs James Paddington, 6 Harper Street, London."
Je contemplai à nouveau les clichés et me demandai ce que ces deux là avaient bien pu faire à la CIA pour qu'il soit question de les faire disparaître. Peut-être une sombre affaire d'espionnage ou des gens trop curieux ?
Je ne me posai pas davantage de questions et filai prendre une douche. Je rassemblai une fois de plus mes affaires dans un mince bagage et quittai ma chambre d'hôtel pour me rendre à l'aéroport de Buenos Aires. Mon avion pour Londres décollait dans deux heures, j'avais peu de temps devant moi pour me débarrasser de l'arme que je venais d'utiliser pour dégommer la femme de la banque.
Impossible de voyager dans les airs en étant armée mais heureusement, les commanditaires mettaient toujours à ma disposition une enveloppe pour que je me procure des fournitures neuves ! Ce qui me faisait perdre un temps considérable dans l'exécution de mes missions mais je n'avais pas le choix.
Dans le cas présent, je devais abattre 10 personnes en trois semaines et en comptant le temps de transport à travers la planète, le repérage des cibles, l'achat de matériel et la réalisation de chaque projet, ça faisait très court. Pas le temps de traîner, il fallait être rapide et efficace.
Quand je pris place dans l'avion, je songeai à Raphaël resté à Paris et mon coeur se serra. Londres était si près de lui et de notre fille, mais je n'avais pas le droit de les contacter, sinon la sanction serait immédiate ... Je chaussai alors mes lunettes noires et m'enfonçai dans mon siège pour les treize heures à venir ...
A suivre ...
Au dos de l'image, je lus un nom et une adresse :
"N°2 et N°3
Mr and Mrs James Paddington, 6 Harper Street, London."
Je contemplai à nouveau les clichés et me demandai ce que ces deux là avaient bien pu faire à la CIA pour qu'il soit question de les faire disparaître. Peut-être une sombre affaire d'espionnage ou des gens trop curieux ?
Je ne me posai pas davantage de questions et filai prendre une douche. Je rassemblai une fois de plus mes affaires dans un mince bagage et quittai ma chambre d'hôtel pour me rendre à l'aéroport de Buenos Aires. Mon avion pour Londres décollait dans deux heures, j'avais peu de temps devant moi pour me débarrasser de l'arme que je venais d'utiliser pour dégommer la femme de la banque.
Impossible de voyager dans les airs en étant armée mais heureusement, les commanditaires mettaient toujours à ma disposition une enveloppe pour que je me procure des fournitures neuves ! Ce qui me faisait perdre un temps considérable dans l'exécution de mes missions mais je n'avais pas le choix.
Dans le cas présent, je devais abattre 10 personnes en trois semaines et en comptant le temps de transport à travers la planète, le repérage des cibles, l'achat de matériel et la réalisation de chaque projet, ça faisait très court. Pas le temps de traîner, il fallait être rapide et efficace.
Quand je pris place dans l'avion, je songeai à Raphaël resté à Paris et mon coeur se serra. Londres était si près de lui et de notre fille, mais je n'avais pas le droit de les contacter, sinon la sanction serait immédiate ... Je chaussai alors mes lunettes noires et m'enfonçai dans mon siège pour les treize heures à venir ...
A suivre ...
samedi 12 mars 2011
La puce à l'oreille ...
Après la mort de sa fiancée, Raphaël avait confié sa fille Eva aux soins de Maïa, sa soeur, qui résidait maintenant au pays basque. Il avait feint un immense chagrin devant la communauté entière seulement voilà, il avait une idée bien précise en tête. Il n'était pas question de mettre sa fille en danger parce-qu'il avait décidé de mener sa petite enquête.
Après avoir laissé l'histoire se tasser pendant quelques semaines, Raphaël avait épluché avec soin le rapport d'assurances de l'accident de voiture. Il s'était rendu compte que des tas de choses clochaient comme l'heure d'arrivée des secours, des détails techniques concernant l'expertise de la jaguar manquaient, et le plus fort, un cadavre méconnaissable à identifier juste par une bague de fiançailles... Seulement voilà, Sco' ne portait jamais sa bague de fiançailles qu'elle jugeait trop ostentatoire, elle se plaignait que le diamant était trop gros ! Enfin bref, l'arrivée de deux collègues de la CIA à l'enterrement avait fini de le convaincre que sa future femme n'était pas morte comme on avait bien voulu lui faire croire. Pourquoi lui dire de ne pas aller remuer le boue et de ne pas chercher à savoir ? Si elle était vraiment morte, quel était l'intérêt de le mettre en garde ainsi ??
Raphaël avait fini par cracher le morceau à Ysa, Jack et Charles. Ces derniers après avoir essuyé quelques larmes se rendirent aux même conclusions que lui, la CIA voulait cacher quelque chose ... mais quoi ? Et quel lien avait Sco' avec tout ceci ?
Ysa avait quitté le Mossad pour passer à autre chose, elle en avait assez de mettre sa vie en péril pour les services secrets israéliens et la disparition de sa meilleure amie l'avait renforcée dans sa décision. Cependant elle conservait quelques relations par-ci par-là, et elle conseilla à Raphaël d'entrer en contact avec un détective privé nommé Patrick Lucas, "un as de la photo choc mais aussi un fouineur hors pair", avait-elle précisé. Ils ne seraient pas trop de deux pour dénicher des informations et découvrir ce qui était arrivé à Sco'.
Raphaël le sentait au plus profond de son coeur, son instinct qui le trompait rarement lui disait qu'elle ne pouvait pas être morte, et il garderait espoir jusqu'à ce qu'il ait la preuve du contraire ...
A suivre ...
Après avoir laissé l'histoire se tasser pendant quelques semaines, Raphaël avait épluché avec soin le rapport d'assurances de l'accident de voiture. Il s'était rendu compte que des tas de choses clochaient comme l'heure d'arrivée des secours, des détails techniques concernant l'expertise de la jaguar manquaient, et le plus fort, un cadavre méconnaissable à identifier juste par une bague de fiançailles... Seulement voilà, Sco' ne portait jamais sa bague de fiançailles qu'elle jugeait trop ostentatoire, elle se plaignait que le diamant était trop gros ! Enfin bref, l'arrivée de deux collègues de la CIA à l'enterrement avait fini de le convaincre que sa future femme n'était pas morte comme on avait bien voulu lui faire croire. Pourquoi lui dire de ne pas aller remuer le boue et de ne pas chercher à savoir ? Si elle était vraiment morte, quel était l'intérêt de le mettre en garde ainsi ??
Raphaël avait fini par cracher le morceau à Ysa, Jack et Charles. Ces derniers après avoir essuyé quelques larmes se rendirent aux même conclusions que lui, la CIA voulait cacher quelque chose ... mais quoi ? Et quel lien avait Sco' avec tout ceci ?
Ysa avait quitté le Mossad pour passer à autre chose, elle en avait assez de mettre sa vie en péril pour les services secrets israéliens et la disparition de sa meilleure amie l'avait renforcée dans sa décision. Cependant elle conservait quelques relations par-ci par-là, et elle conseilla à Raphaël d'entrer en contact avec un détective privé nommé Patrick Lucas, "un as de la photo choc mais aussi un fouineur hors pair", avait-elle précisé. Ils ne seraient pas trop de deux pour dénicher des informations et découvrir ce qui était arrivé à Sco'.
Raphaël le sentait au plus profond de son coeur, son instinct qui le trompait rarement lui disait qu'elle ne pouvait pas être morte, et il garderait espoir jusqu'à ce qu'il ait la preuve du contraire ...
A suivre ...
mardi 8 mars 2011
Les aventures de Sco' : la suite.
Le canon de mon arme luisait sous le chaud soleil de l'après-midi. Je patientais depuis plusieurs heures déjà, sans dévier d'un millimètre, la sueur perlait à mon front. Il devait bien faire 35 degrés à l'ombre. Casquette à l'envers, l'oeil rivé sur le viseur, j'attendais depuis le toit d'un vieil immeuble que ma victime sorte de la fichue banque que je guettais depuis le matin même. Je me forçais à me concentrer sur ma cible pour ne pas penser à mon mari et à ma fille qui me croyaient morte. J'étais censée accomplir un travail de nettoyage très particulier. Si je ne m'exécutais pas on m'avait bien fait comprendre que je ne reverrais pas ma famille autrement qu'entre quatre planches. Bref, la CIA ne plaisantait pas. J'étais leur jouet. Ficelée comme une dinde de Noël, impuissante face au chantage que les patrons de Raphaël m'avait imposé. Ils avaient été clairs pour revoir Raphaël et Eva en bonne santé, je devais éliminer toutes les personnes qui se trouvaient sur la liste noire qu'ils m'avaient fournie. Voilà pourquoi depuis maintenant six mois, j'avais été écartée de la vie de mes proches, une façon plus simple de remplir la mission qui m'incombait, pas d'entrave, rien que le boulot et on me ficherait la paix jusqu'à la fin de mes jours. D'ailleurs mes jours étaient comptés malgré tout car si la CIA ne me faisait pas disparaître à la fin du contrat, ce serait l'organisation que j'avais dû infiltrer qui s'en chargerait à leur place. Une façon d'obtenir des informations et de faire d'une pierre deux coups. En somme un grand ménage qui arrangeait bien tout le monde. Moralité je devais non seulement dégommer une dizaine de personnes, infiltrer une organisation terroriste, livrer les infos et éviter de me faire tuer pour mériter une vie normale. J'aurais mieux fait de prendre une retraite anticipée sous les cocotiers !
Par ailleurs connaissant Raphaël, j'étais persuadée qu'il n'avait pas cru une seule seconde à l'hypothèse de ma mort. La CIA le prenait vraiment pour un débile au point de lui envoyer deux gorilles version men in black au cimetière afin qu'il se tienne tranquille et qu'il n'aille pas farfouiller dans les dossiers obscures de son employeur. Voilà qui avait dû le conforter dans le fait que je ne l'avais pas abandonné de mon plein gré avec un bébé sur les bras ... du moins je l'espérais ...
La femme en tailleur et talons aiguilles sortit tout à coup de l'établissement bancaire. Une berline noire s'approcha mais manque de chance pour elle, pas assez vite pour qu'elle s'engouffre dedans avant que ma balle n'atteigne son coeur. Elle s'écroula sur le trottoir, la poitrine ensanglantée.
Je remballai rapidement mes petites affaires dans mon sac de sport, remis ma casquette à l'endroit, chaussai mes lunettes de soleil et quittai l'immeuble comme une fleur alors qu'une ambulance arrivait sur les lieux du drame. Je vis un secouriste recouvrir le visage de la femme avec un drap, il était déjà trop tard pour elle.
Plus tard j'envoyai un message sur le portable de mon contact officiel : "Cible n°1 OK".
A suivre ...
Par ailleurs connaissant Raphaël, j'étais persuadée qu'il n'avait pas cru une seule seconde à l'hypothèse de ma mort. La CIA le prenait vraiment pour un débile au point de lui envoyer deux gorilles version men in black au cimetière afin qu'il se tienne tranquille et qu'il n'aille pas farfouiller dans les dossiers obscures de son employeur. Voilà qui avait dû le conforter dans le fait que je ne l'avais pas abandonné de mon plein gré avec un bébé sur les bras ... du moins je l'espérais ...
La femme en tailleur et talons aiguilles sortit tout à coup de l'établissement bancaire. Une berline noire s'approcha mais manque de chance pour elle, pas assez vite pour qu'elle s'engouffre dedans avant que ma balle n'atteigne son coeur. Elle s'écroula sur le trottoir, la poitrine ensanglantée.
Je remballai rapidement mes petites affaires dans mon sac de sport, remis ma casquette à l'endroit, chaussai mes lunettes de soleil et quittai l'immeuble comme une fleur alors qu'une ambulance arrivait sur les lieux du drame. Je vis un secouriste recouvrir le visage de la femme avec un drap, il était déjà trop tard pour elle.
Plus tard j'envoyai un message sur le portable de mon contact officiel : "Cible n°1 OK".
A suivre ...
dimanche 6 mars 2011
Le blabla de la tueuse ...
Temps qui file, fileuse de temps, me voilà toujours à jouer la montre pour pouvoir aligner deux mots dans mon espace perso ... Misère mais qu'allais-je donc faire dans cette galère !
Non je n'ai pas pris de cours de poésie entre deux billets mais bon l'inspiration vient où elle veut et comme elle peut entre un ouin-ouin j'ai faim et un maman, elle m'a tiré les cheveux !
Alors parfois la tueuse est prise non seulement d'envie de meurtres mais aussi d'envie de vacances quoique les deux ne soient pas inconciliables, on peut toujours partir en vacances après avoir zigouiller quelqu'un. La tueuse en a marre de devoir raccrocher son flingue chaque fois qu'elle est prête à dégainer tout ça parce-que les mini-sco' se sont liguées contre elle. Encore une de plus et j'aurai un gang de dalton en jupons !
Avec ma Jumelle (qui se reconnaîtra), nous rêvons souvent de cocotiers, de sable fin et d'un massage fait par un beau gosse histoire de s'évader et de lâcher la pression parce-que parfois la vie de mère de famille devient littéralement étouffante. Se sauver, tout lâcher pour aller acheter des timbres (et oui je ne fume pas sinon j'aurais été au bureau de tabac !) et ne jamais revenir... Seulement voilà il n'y a que dans l'imaginaire que je peux faire ça ... Imaginer le prince charmant dans sa fiat 500 qui viendrait m'enlever pour m'emmener en week-end à Rome ...mais ciel, je m'égare car le prince n'est jamais aussi charmant qu'on le croit et finit toujours par laisser traîner ses chaussettes sales au bout d'un temps. Alors oui, la tueuse grince des dents, la tueuse a, à la fois envie de sang et de romantisme, ça non plus ce n'est pas inconciliable, la tueuse court après le temps pour vivre sa vie entre les lignes de ce qu'elle n'a pas le loisir d'écrire. La tueuse dont l'imaginaire continue malgré tout de fonctionner 24h/24, va finir par s'instaurer des horaires de bureau, va placarder un post-it "ne pas déranger" sur son front pour avoir la paix et la concentration nécessaire pour avancer dans ses projets trop longtemps restés en plan. Le prochain chantier sera donc de concilier les horaires de biberons, d'école avec les moments où je dégomme sans vergogne tout ce qui passera à portée de mon 9mm !
Hum ... quelque chose me dit que j'ai intérêt à viser vite et juste sinon je vais me faire avoir au tournant !
Signé : une tueuse en manque de victimes ...
Non je n'ai pas pris de cours de poésie entre deux billets mais bon l'inspiration vient où elle veut et comme elle peut entre un ouin-ouin j'ai faim et un maman, elle m'a tiré les cheveux !
Alors parfois la tueuse est prise non seulement d'envie de meurtres mais aussi d'envie de vacances quoique les deux ne soient pas inconciliables, on peut toujours partir en vacances après avoir zigouiller quelqu'un. La tueuse en a marre de devoir raccrocher son flingue chaque fois qu'elle est prête à dégainer tout ça parce-que les mini-sco' se sont liguées contre elle. Encore une de plus et j'aurai un gang de dalton en jupons !
Avec ma Jumelle (qui se reconnaîtra), nous rêvons souvent de cocotiers, de sable fin et d'un massage fait par un beau gosse histoire de s'évader et de lâcher la pression parce-que parfois la vie de mère de famille devient littéralement étouffante. Se sauver, tout lâcher pour aller acheter des timbres (et oui je ne fume pas sinon j'aurais été au bureau de tabac !) et ne jamais revenir... Seulement voilà il n'y a que dans l'imaginaire que je peux faire ça ... Imaginer le prince charmant dans sa fiat 500 qui viendrait m'enlever pour m'emmener en week-end à Rome ...mais ciel, je m'égare car le prince n'est jamais aussi charmant qu'on le croit et finit toujours par laisser traîner ses chaussettes sales au bout d'un temps. Alors oui, la tueuse grince des dents, la tueuse a, à la fois envie de sang et de romantisme, ça non plus ce n'est pas inconciliable, la tueuse court après le temps pour vivre sa vie entre les lignes de ce qu'elle n'a pas le loisir d'écrire. La tueuse dont l'imaginaire continue malgré tout de fonctionner 24h/24, va finir par s'instaurer des horaires de bureau, va placarder un post-it "ne pas déranger" sur son front pour avoir la paix et la concentration nécessaire pour avancer dans ses projets trop longtemps restés en plan. Le prochain chantier sera donc de concilier les horaires de biberons, d'école avec les moments où je dégomme sans vergogne tout ce qui passera à portée de mon 9mm !
Hum ... quelque chose me dit que j'ai intérêt à viser vite et juste sinon je vais me faire avoir au tournant !
Signé : une tueuse en manque de victimes ...
jeudi 3 mars 2011
Une distinction bloguesque : les Balthazars !
Voici le speech de chez Cortisone lisez attentivement :
"Il y a les Césars, puis les Oscars, et les Balthaz@rs...
En ce moment, à la télé ou sur l’Internet, c’est le festival de remises de prix divers et variés.
Quand on ne récompense pas des blogs à tort ou à raison, on décerne des meilleurs ou pires acteurs, actrices, films, albums, chanteurs, chanteuses ou autres réalisateurs.
En veux-tu des Césars, en voilà des Oscars.
Si t’as pas eu le NRJ Music Award, t’inquiète, t’auras la Victoire de la Musique.
Et si t’as pas reçu un Nanard, attends, tu vas prendre un Razzie.
Comment ça t’as pas été élu meilleur Golden Blog Award? Pas de panique, t’es élu meilleur blog chez ELLE, quand t’as pas oublié que tu t’étais inscrite chez Cosmo.
Enfin, tout ça pour dire qu’à grande échelle, on s’y perd un peu et on oublie de se demander ce qu’on aime VRAIMENT.
C’est pour ça qu’un soir, entre nous, sur Blogitexpress, on s’est dit qu’on pourrait nous aussi lancer à petite échelle, on va dire à escabeau, notre petit concours intimistes des blogs qu’on aime.
Histoire de dire les blogs qu’on aime lire, auxquels on a plaisir à participer, ou qu’on aurait envie de faire découvrir aux autres.
Juste comme ça, pour le fun, entre nous, sans jury, sans bataille de votes.
Pour le plaisir, n’est-ce pas mon cher Herbert.
Et on s’est pas dit qu’on pourrait, on le fait.
Nous, le conditionnel, c’est pas notre temps préféré.
Alors avec MHF, Orfeenix, Cortisone ou encore .a2f, on a mis au point hier les Balthaz@rs.
L’idée?
Simple.
Chacun propose 2 blogs favoris parmi les 5 catégories proposées:
* société (info, actu, politique ou généraliste)
* culture (musique, art, création…)
* littérature (livres, BD, blogs d’écrivains)
* photo
* divers (tout le reste)
La sélection dure 15 jours, à compter de ce lundi 28 février jusqu’au lundi 14 mars.
Au terme des participations, les nominés seront alors proposés aux votes, afin de désigner le blog que VOUS avez préféré dans chaque catégorie.
5 Balthaz@rs seront alors décernés.
Pour participer, c’est encore plus simple:
* Vous copiez et collez ce billet en citant à la fin les 2 blogs que vous aimez dans chaque catégorie et vous reportez l’url de votre billet dans les commentaires chez Cortisone, entre le 28 février et le 14 mars.
* Le 15 mars, un nouveau billet sera publié avec un sondage pour chaque catégorie, auxquels vous apporterez vos votes, en vue de décerner 5 Balthaz@rs!"
( Article rédigé par ZETTE.)
Et voici mes votes :
* Société : Ysa et Karleman
* Culture : Virginie et Jack
* Littérature : Camille et Sort-Céleri
* Photo : Patrick Lucas et Charles
* Divers : ( Biographie ) Victoria et Lancelot
Bonne chance à tous !!
Cordialement,
Dame Sco'
"Il y a les Césars, puis les Oscars, et les Balthaz@rs...
En ce moment, à la télé ou sur l’Internet, c’est le festival de remises de prix divers et variés.
Quand on ne récompense pas des blogs à tort ou à raison, on décerne des meilleurs ou pires acteurs, actrices, films, albums, chanteurs, chanteuses ou autres réalisateurs.
En veux-tu des Césars, en voilà des Oscars.
Si t’as pas eu le NRJ Music Award, t’inquiète, t’auras la Victoire de la Musique.
Et si t’as pas reçu un Nanard, attends, tu vas prendre un Razzie.
Comment ça t’as pas été élu meilleur Golden Blog Award? Pas de panique, t’es élu meilleur blog chez ELLE, quand t’as pas oublié que tu t’étais inscrite chez Cosmo.
Enfin, tout ça pour dire qu’à grande échelle, on s’y perd un peu et on oublie de se demander ce qu’on aime VRAIMENT.
C’est pour ça qu’un soir, entre nous, sur Blogitexpress, on s’est dit qu’on pourrait nous aussi lancer à petite échelle, on va dire à escabeau, notre petit concours intimistes des blogs qu’on aime.
Histoire de dire les blogs qu’on aime lire, auxquels on a plaisir à participer, ou qu’on aurait envie de faire découvrir aux autres.
Juste comme ça, pour le fun, entre nous, sans jury, sans bataille de votes.
Pour le plaisir, n’est-ce pas mon cher Herbert.
Et on s’est pas dit qu’on pourrait, on le fait.
Nous, le conditionnel, c’est pas notre temps préféré.
Alors avec MHF, Orfeenix, Cortisone ou encore .a2f, on a mis au point hier les Balthaz@rs.
L’idée?
Simple.
Chacun propose 2 blogs favoris parmi les 5 catégories proposées:
* société (info, actu, politique ou généraliste)
* culture (musique, art, création…)
* littérature (livres, BD, blogs d’écrivains)
* photo
* divers (tout le reste)
La sélection dure 15 jours, à compter de ce lundi 28 février jusqu’au lundi 14 mars.
Au terme des participations, les nominés seront alors proposés aux votes, afin de désigner le blog que VOUS avez préféré dans chaque catégorie.
5 Balthaz@rs seront alors décernés.
Pour participer, c’est encore plus simple:
* Vous copiez et collez ce billet en citant à la fin les 2 blogs que vous aimez dans chaque catégorie et vous reportez l’url de votre billet dans les commentaires chez Cortisone, entre le 28 février et le 14 mars.
* Le 15 mars, un nouveau billet sera publié avec un sondage pour chaque catégorie, auxquels vous apporterez vos votes, en vue de décerner 5 Balthaz@rs!"
( Article rédigé par ZETTE.)
Et voici mes votes :
* Société : Ysa et Karleman
* Culture : Virginie et Jack
* Littérature : Camille et Sort-Céleri
* Photo : Patrick Lucas et Charles
* Divers : ( Biographie ) Victoria et Lancelot
Bonne chance à tous !!
Cordialement,
Dame Sco'
jeudi 3 février 2011
A méditer ...
Parfois on voudrait être autre, se créer une vie toute neuve, exempte de passé, de souvenirs, rien que du blanc, comme une page vierge toute neuve qui n'attend que de jolis mots pour réinventer une histoire merveilleuse. Seulement voilà, on est jamais autre que ce qu'on est. Au fond de soi, on traine des souvenirs, des gamelles parfois plus lourdes que d'autres à porter et même si souvent on tente d'occulter un passé difficile, des erreurs, des accidents de parcours, cet espèce de melting de malaises vous suit partout où que vous soyez, quoique vous fassiez ... On a beau essayer de changer, le naturel revient toujours au galop malgré tous les efforts que vous pourrez fournir. Si vous êtes nés avec un sale caractère ou les pieds palmés, vous les conserverez toujours malgré une attitude de composition tout sucre et tout miel, ou une superbe paire de chaussures italiennes. Alors oui, on est jamais autre que ce qu'on est mais pourquoi faire tant d'efforts pour plaire au plus grand nombre ? Il serait tellement plus facile de lâcher prise et de se montrer enfin sous son vrai jour, tout serait tellement moins fatiguant, plus facile à vivre. En y réfléchissant bien, les codes sociaux empêchent de respirer et d'être naturel, on finit par se perdre soi-même alors que tout ce qu'on cherche, c'est juste de pouvoir être heureux et respirer en paix. Pourquoi s'imposer l'intolérable ??
Finalement, s'accepter soi-même c'est déjà un premier pas vers la liberté, et vers une nouvelle page blanche à écrire ...
*************************
Finalement, s'accepter soi-même c'est déjà un premier pas vers la liberté, et vers une nouvelle page blanche à écrire ...
*************************
Inscription à :
Articles (Atom)





